Qu'apporte une pratique régulière du sport ?

Sport
Publié le 01/02/2017

On le répète souvent dans notre entourage, la pratique du sport est vivement conseillée. Avoir  une vie sédentaire n’est pas bon pour la santé, car c’est la porte ouverte aux accidents cardio-vasculaires et autres. Mais qu’en est-il des avantages et éventuels inconvénients de la pratique de sport ?

Rester en bonne santé en pratiquant un sport

C’est universellement connu: le sport  améliore la circulation sanguine et augmente                     la puissance musculaire du cœur, réduisant les risques d’accidents cardio-vasculaires, surtout chez les diabétiques. Il permet un meilleur contrôle de poids en perdant de la graisse et favorise la baisse du taux sanguin de triglycérides. Sa pratique régulière permet une meilleure oxygénation des muscles et donne une bonne endurance au corps.

Pratiquer une activité physique pour conter l’ostéoporose

Le sport fait également du bien aux articulations et ligaments. Il favorise la densité osseuse et prémunit contre la perte osseuse et l’ostéoporose, caractéristique du vieillissement et qui guette surtout les femmes. Par ailleurs, les effets de la ménopause se réduisent chez les femmes qui pratiquent une activité sportive régulière.

Les dangers physiques liés au sport

Une pratique mal gérée du sport peut avoir des conséquences nocives sur l’organisme. Des pathologies micro traumatiques peuvent survenir. Chez les jeunes, l’excès de sport peut entraîner une maladie de croissance qui affecte les genoux avec l’apparition d’ostéochondroses. Et on ne parle pas assez des douleurs musculaires et des maux de dos. Le véritable danger se trouve au niveau du cœur et des vaisseaux sanguins, qui n’arrivent plus à pomper le sang, à cause du rythme intensif.

Les dangers psychiques liés au sport

Un excès de pratique sportive peut être néfaste sur le psychisme de l’adolescent. Du point de vue psychologique, le surentraînement d’un sportif de haut niveau aboutit à une dépression professionnelle à cause de la sollicitation quasi permanente des hormones de stress. Il en va de même pour les sportifs de l’extrême, avides de sensation, et flirtant à tout moment avec la mort.